Archive pour la catégorie ‘Culture’

L’hymne national de l’Equateur : « Salve, Oh Patria »

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« Salve, Oh Patria! » («Nous vous saluons, notre Patrie ») est l’hymne national de l’Équateur. Les paroles ont été écrites en 1865 par le poète Juan León Mera, sur demande du Sénat équatorien, la musique a été composée par Antonio Neumane. Toutefois, l’hymne n’a pas été officiellement adopté par le Congrès avent le 29 Septembre 1948.
L’hymne est constitué d’un chœur et de six couplets, dont seul le deuxième couplet et le refrain (avant et après ce couplet) sont chantés.
En 1830-1832, José Joaquín de Olmedo a écrit un hymne national (chœur et quatre couplets), hommage à l’état naissant équatorien. Cette composition, suggéré par le général Juan José Flores, n’a pas été mis en musique et donc n’a pas connu de popularité. Lire la suite de cette entrée »

El Panecillo et la Virgen de Quito (la Vierge de Quito)

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El Panecillo (petit morceau de pain en espagnol) est une colline de 200 mètres de haut d’origine volcanique, entre le sud et le centre de Quito. Son sommet est à une altitude de 3016 mètres d’altitude. Le nom d’origine utilisé par les habitants autochtones de Quito a été Yavirac. Selon Juan de Velasco, un historien jésuite, au-dessus de Yavirac il y avait un temple dont les Indiens adoraient le soleil. Ce temple auraient été détruits par les conquistadores espagnols. La rue qui mène à El Panecillo est appelé Melchor Aymerich.
En 1976, l’artiste espagnol Agustín de la Herrán Matorras a été engagé par l’ordre religieux des Oblats pour construire un monument en aluminium de 45 mètres de haut d’une madone. Il est composé de sept mille pièces d’aluminium. Le monument a été inauguré le 28 Mars 1976, par l’archevêque de Quito, Pablo Muñoz Vega. La statue a été conçue et construite par Anibal Lopez de Quito.
La vierge se dresse au sommet d’un globe tout en marchant sur un serpent, figure classique de la Vierge. Ce qui n’est pas si traditionnel, c’est qu’elle a des ailes. Lire la suite de cette entrée »

Le palais de Carondelet, siège du gouvernement équatorien

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Le Palais de Carondelet est le siège du gouvernement et résidence officielle du Président de la République d’Équateur. Situé dans le centre historique de Quito, il se trouve sur la Place de l’Indépendance ou Plaza Grande (nom colonial), avec également le palais archiépiscopal, le Palais Municipal, l’Hôtel Plaza Grande et la cathédrale métropolitaine. Il était connu au cours de la période coloniale espagnole comme le Palais Royal de Quito car il fut le siège de l’Audience Royale de Quito et le gouverneur civil et militaire de la région. La tradition veut que ce soit le libérateur Simon Bolivar qui l’ait appelé Palacio de Carondelet, surpris par le goût de Francisco Luis Hector de Carondelet Baron, celui qui en a ordonné la construction. Toutefois, elle n’a jamais été dite dans les documents officiels. Lire la suite de cette entrée »

A la découverte du centre historique de Quito

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Le centre historique de Quito est le plus grand et le mieux préservé d’Amérique. Il a été, au côté du centre historique de Cracovie en Pologne, le premier à être déclaré site du patrimoine mondial par l’UNESCO le 18 Septembre 1978. Le centre historique de Quito est situé dans le centre-sud de la capitale sur une superficie de trois cent vingt acres, et est considéré comme l’une des zones historiques les plus importantes en Amérique latine. Il a environ 130 édifices historiques et il accueille une variété d’art pictural et de sculpture d’inspiration religieuse. De plus, il a plus de cinq mille propriétés inscrites à l’inventaire des biens du patrimoine municipal. Malheureusement durant plusieurs années, il a été quelque peu négligé, ce qui a contribué à la détérioration de plusieurs de ses bâtiments et ses rues environnantes envahies par le commerce informel. Lire la suite de cette entrée »

La Feria de Quito « Jesús del Gran Poder »

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La Feria de Quito « Jesús del Gran Poder » est une des ferias taurines les plus importantes d’Amérique. Elle se célèbre à partir de la fin novembre jusqu’à la première semaine de décembre, coïncidant avec les festivités quiteñas.
Le plus grand trophée qui s’y dispute est la statuette de Jesús del Gran Poder, laquelle est une réplique de Jésus portant la croix, image prise avec la permission des pères franciscains d’une des églises les plus importantes de Quito, celle de San Francisco, en plein centre colonial. Ainsi, chaque année, les bouviers se disputent le trophée Virgen de Quito.
Créée grâce au travail de Manolo Cadena Torres, matador équatorien, la feria démarra avec l’une des plus grandes figures de la tauromachie mondiale, Luis Miguel Dominguín. Lire la suite de cette entrée »

Ingapirca, site inca en Equateur

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La Forteresse de Ingapirca est un complexe archéologique situé dans la province de Cañar, en Equateur. A 3.120 m, et à 80 km de la ville de Cuenca se lève la plus importante trouvaille archéologique d’Equateur, d’origine inca. C’est un observatoire du soleil et de la lune. Ingapirka est un mot quechua qui signifie « mur de l’inca ». C’est une construction typiquement inca.
L’ensemble des vestiges archéologiques d’Ingapirca est connu depuis le milieu du XVIIIème, et cette vallée du Cañar se nommait avant la conquête espagnole : Hatun Cañar (du quechua : Hatun Kañar). Lire la suite de cette entrée »

Le Quechua, langue d’Equateur

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Le quechua est une importante langue indigène d’Amérique du Sud, encore aujourd’hui parlée par près de dix millions de personnes de différents groupes ethniques en Argentine, en Bolivie, au Chili, en Colombie, en Equateur et au Pérou. Elle possède plusieurs dialectes intelligibles entre eux. C’est une des langues officielles de Bolivie, Pérou et Equateur.
Le quechua était parlé dans la région centrale des Andes bien avant l’empire Inca, lequel adopta le dialecte dit « classique » ou du sud comme langue administrative.
Avant l’arrivée des Espagnols et l’introduction de l’alphabet latin, la langue Quéchua n’avait pas de forme écrite. Les informations étaient enregistrées par les Incas au moyen de quipos (cordons de couleur avec divers noeuds). Les registres écrits les plus anciens sont du frère Domingo de Santo Tomás, qui apprit la langue à partir de 1540, publiant sa grammaire ou art de la langue générale des indiens des royaumes du Pérou en 1560. Lire la suite de cette entrée »

Le chemin de l’Inca, randonnées en Equateur

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Les chemins de l’Inca sont des routes créées par les Incas pour relier les différents points de l’empire. Toutes ces routes menaient à Cuzco.
Le chemin le plus important était le Cápac Ñan (chemin royal), long de 5.200 kilomètres, qui allait de Quito, en passant par Cuzco et finissant à Tucumán en Argentine. Il traversait des montagnes avec parfois des altitudes supérieures à 5.000 mètres. Tout le long de la route les Incas emmagasinaient des graines et autres aliments qui étaient utilisés par l’armée inca en campagne. La largeur de la route était d’à peu près quatre mètres.
Durant toute l’année, des milliers de touristes du monde entier entreprennent de parcourir les Caminos del Inca, principalement au Pérou.
Tout au long du chemin on trouve différentes ruines de fortifications en relativement bon état, qui dominent visuellement toutes les vallées.
Comme complément idéal, le touriste se trouvera également face à une exubérante nature, avec de singuliers paysages, des centaines d’espèces d’orchides et oiseaux.

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